Brésil

 

 

 

 

 

 

Un rêve qu’on rêve tout seul, ce n’est qu’un rêve…

Un rêve qu’on rêve ensemble, devient réalité !

(Raul Seixas, poète brésilien)

 

 

 

 

 

 

Le quartier de Calabetao à Salvador

 

Le quartier de Calabetao a été créé en 1942, sur les bords de la route nationale 324, au kilomètre 3, dans la banlieue de Salvador (Etat de Bahia).

 

Ce quartier est une favela de 3000 familles venues de zones rurales abandonnées, en raison de l'extrême misère qui y régnait. Les habitants ont envahi des terres à l'abandon. Ils y ont construit des baraques faites de planches de coffrage récupérées et de terre battue. La plupart sont sans emploi et vivent d'expédients.

 

La misère entraîne son lot de maladies : tuberculose, leptospirose (maladie du rat), hépatite, infections et paralysies.

 

 

 

 

 

 

Le foyer école (crèche)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les habitants ont fondé, en 1987, une Association, enregistrée officiellement, qui fait fonctionner une crèche école "Lar dos Pequeninos" (Foyer école des tout-petits), financée par des kermesses, festivals, rallyes, lotos ... ET L'AIDE D'ELISA.

 

Actuellement, ce foyer école accueille une centaine d'enfants de 2 à 6 ans à plein temps (ce qui permet à leurs mères de travailler), plus 20 enfants de 6 à 8 ans l'après-midi (ces enfants sont scolarisés le matin, mais nécessitent un soutien scolaire). L'enfant reste au maximum 4 ans à la crèche.

 

Les enfants y reçoivent une forrmation pédagogique, culturelle et récréative.

Ils sont en bonne santé, joyeux et intelligemment éduqués et instruits par un personnel d'encadrement compétent et motivé. Ils portent un uniforme (tee-shirt et short) propre et de belle allure. Ils sont nourris correctement, selon les règles diététiques usuelles (4 repas par jour : petit-déjeuner, déjeuner, goûter et dîner, avant de partir)..

 

La tenue inattendue d'une telle crèche dans un tel quartier est impressionnante , là, demeure une réelle issue à la misère désespérante qui guette ces enfants.

 

Des dizaines de parents demandent l'inscription de leurs enfants, mais ils n'ont pas les 2 € (5 reals) qui leur sont réclamés mensuellement.

Ces mêmes parents ne peuvent inscrire leurs enfants à l'école publique, faute de pouvoir acheter l'uniforme, les chaussures et le matériel scolaire indispensables. Ils ne peuvent même pas assumer la nourriture élémentaire de la famille.

 

Pour aider les familles, l'Association du quartier a créé des cours de cuisine à base de matières premières très bon marché (ce qui est jeté par les moins démunis) et a organisé un service de fourniture de repas.

 

Les locaux actuels permettent d'accueillir 120 enfants.

 

S'il est demandé 5 reals aux familles, le coût réel d'un enfant est, mensuellement, de 20 €.

 

Les fréquents déménagements des familles constituent une des caractéristiques sociales des habitants des favelas.

 

 

Le projet ELISA

 

ELISA a décidé de travailler avec "Lar dos Pequeninos", qui bénéficie ainsi  de versements financiers qui lui permettent d’assurer ses frais de fonctionnement.

 

Le parrainage consiste à ouvrir la crèche école  à des enfants.

 

                                        

En outre, compte tenu de la vétusté des locaux, ELISA a lancé un programme de travaux de réfection de cette crèche, afin d’accueillir les enfants dans de meilleures conditions :

 

  • en 2011, la cour de récréation, dangereuse et en mauvais état, a été pavée, l’eau courante a été raccordée et des toilettes ont été installées, pour un montant de 6476 €.

 

                    

                                 avant                                                                         après

 

 

  • en 2012, la cour de récréation a été partiellement couverte permettant d’abriter les enfants des intempéries ou du soleil et de bénéficier ainsi, en toutes circonstances, de cet espace aéré (coût : 4500 €)

 

            

       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

couverture

de la cour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Parallèlement, ELISA a participé à la distribution de cadeaux de Noël aux enfants défavorisés des favelas, à l’initiative de la poste locale, pour un montant de 430 €.

 

 

 

          

 

 

 

 

 

 

 

Drapeau brésilien réalisé par les enfants avec du papier roulé (vert et bleu)

et des carrés de "patafix" (jeunes)

 

 

 

 

 



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